Notre Projet, avec vous

 

Mes chers clients,

Grâce à votre fidélité depuis 2006 à Romans, et pour certains, depuis nos débuts dans les Alpes de Haute Provence en 1975, les sandales Max Vincent résistent ! Je veux vous en remercier très chaleureusement, c’est grâce à vous...

À 57 ans, je souhaite préparer la transmission de mon savoir-faire et moderniser mon outil de production pour que Max Vincent continue durablement de fabriquer des sandales de qualité.

L’ouverture prochaine de la Cité de la Chaussure à Romans m’offre la possibilité de partager avec vous le renouveau des chaussures fabriquées à Romans. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de soutenir cette initiative en y déménageant prochainement mon atelier. La filière de la chaussure est attractive, j’accueille chaque année en stage de nombreux élèves motivés par mon métier et prêts à prendre la relève.

Ce chemin de la transmission durera plusieurs années et commencera par l’embauche d’un salarié que je formerai en atelier. Pour nous garantir un travail suffisant, nous avons besoin d’augmenter notre visibilité et nos ventes en ajoutant à la vente directe :

- notre nouveau site internet maxvincent.fr

- et la distribution des sandales Max Vincent en boutiques indépendantes, pour les essayer près de chez vous.

J’ai la conviction qu’en partageant avec vous mon projet, vous serez nombreux à me soutenir dans cette nouvelle aventure pour l’artisanat français.

Je vous remercie de la confiance que vous m’accordez depuis tant d’années et me tiens à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

A très bientôt dans notre futur atelier et bienvenue sur notre nouveau site internet www.maxvincent.fr.

Bien à vous,

Christian

 

Le savoir-faire Max Vincent, depuis 1975 

Depuis près de 45 ans, le savoir-faire Max Vincent est à l'origine de toutes nos sandales, tout d'abord dans les Alpes-Maritimes puis aujourd'hui à Romans.

Que notre atelier fabrique des tropéziennes ou des mules, des sandales pour femme, homme ou enfant, le même soin est apporté à chaque paire, suivant un processus bien spécifique.

Mais concrètement, comment vos sandales sont-elles fabriquées ? Quelles sont les étapes de production et quelles machines entrent en jeu ?

Il faut en moyenne une heure pour fabriquer une paire de sandales et la fabrication se divise en quatre étapes principales: la coupe, le piquage, le montage et les finitions.

 

1. La coupe du cuir et des semelles, à l'aide d'une presse à pont hydraulique F79 et d'emporte-pièces

 

 

Les lanières de vos sandales (la tige) sont découpées dans un cuir de bovin pleine fleur (épaisseur 2,4 - 2,6 mm), ayant connu un double tannage pur aniline et dont la fleur est saturée en huile. Ce type de cuir nous permet de confectionner des lanières souples, confortables et très résistantes à l'usure et à l'eau. Les sandales Max Vincent se conforment ainsi parfaitement aux pieds et se patinent naturellement avec le temps. 

La première (partie supérieure de la semelle en contact avec le pied) est quant à elle en cuir à semelle pleine fleur, traité par un tannage végétal écologique uniquement (écorce de châtaigner, quebracho ou mimosa). Son épaisseur de 4 mm permet d'évacuer naturellement la transpiration.

 

Pour couper le cuir, nous utilisons une machine hydraulique qui vient presser des emporte-pièces contre le cuir et ainsi couper net à la bonne forme les pièces de cuir qui composeront vos sandales.

 

La semelle du dessous, de 6 ou 8 mm d'épaisseur suivant les modèles, est en caoutchouc anti-dérapant qui amortit parfaitement la démarche. Le talon de 8 ou 10 mm peut être rehaussé (talonnette) sur demande jusqu'à 10 mm supplémentaires. Les pièces de caoutchouc sont également découpées à l'aide de la presse hydraulique et des emporte-pièces adaptés à chaque pointure.

 

2. Préparation de la première: piquage, grignotage et ponçage

 

 

Sur certains modèles, les lanières sont piquées de coutures décoratives avant d'être montées.

La première des sandales Chic est également parée, sur son contour, d'une piqûre sellier qui lui procure un aspect plus luxueux.  

Pour tous les modèles de sandales, les premières sont tracées puis perçées par la grignoteuse aux futurs emplacements des lanières. Après un pré-encollage, les lanières sont passées dans les trous des premières, rabattues et collées définitivement.

 

3. Le montage "lunette"

 

 

Le montage "lunette" de la tige sur la première cuir est réalisé à la main. Il s'agit d'un montage spécifique, propre aux sandales tropéziennes, utilisé chez nous pour tous nos modèles. Il évite que les lanières s'usent sur les côtés et procure une très bonne solidité à l'arrachement.

 

Après montage, un ponçage est nécessaire pour réaliser un bon encollage des parties supérieures et inférieures (lanières avec première et semelle), avec une colle néoprène française. Tout est assemblé dans les règles de l'art, avec un séchage total de la colle puis une réactivation de cette dernière, garantissant une qualité irréprochable et une tenue optimale de l'ensemble. 

 

4. Les finitions

 

 

Une fois la sandale affichée de sa semelle, il s'agit de la rendre jolie et propre. Pour cela, on fraise le tour de la sandale afin que la semelle et la première ne forment qu'une pièce lisse et nette. On perce également les trous de réglage de la bride arrière et on pose la boucle, pour mettre en place le système d'attache. 

La dernière opération se nomme le "bichonnage". Elle est composée du nettoyage, du brossage, du contrôle qualité et de la mise en boîte des sandales.

 

Les modèles "Chic"

Parce que rien n'est plus élégant qu'une sandale tout en cuir, la version Chic est composée d'une première en cuir piquée "sellier" et d'une semelle également en cuir tannage végétal, où seul le petit talon de 5 mm reste en caoutchouc pour éviter de glisser. Nous proposons trois modèles femme dans cette version tout cuir : le Bandol, le Tropézienne (ci-dessus) et le Delphe.

Tous les autres modèles peuvent aussi être réalisés en version Chic en tant que personnalisation (en savoir-plus).

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